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C’est au cours du XIXe siècle, les pratiques d’hygiène augmentent en fréquence, en régularité et en diversité. Les femmes sont les premières à renouveler leur approche de la « toilette », à laquelle s’associent désormais d’autres « soins de beauté ».

 

Avec Le Pédicure, réalisé en 1873, Edgar Degas (1834-1917) donne à voir cette actualité. En véritable « peintre de la vie moderne », il représente une situation assez originale, nous renseignant à cette occasion sur le fait que les « soins du corps » exercés par des spécialistes sont de plus en plus répandus, et de moins en moins réservés aux femmes les plus aisées.

 

Autant de soins qui continuent de se dérouler très largement dans l’espace privé du domicile, comme le confirme indirectement la toile Femme à sa toilette, exécutée par Ernest Laurent (1859-1929) en 1908.

Le Pédicure donne à voir une scène assez inédite, et en tout cas très originale, dans l’histoire picturale. Dans un petit salon aux murs verts et au sol rouge, un homme vêtu de noir taille les ongles des pieds d’une jeune femme.

L’espace, les personnages, le canapé, la commode, la bassine et la chaise occupent toute la pièce, plaçant au centre de sa composition le pied dénudé, objet des soins du pédicure et véritable, il en ressort magnifiquement grâce au travail sur les tons pâles (tissus et chairs), qui concentre l’attention sur l’opération en cours.

Enveloppée dans un tissu semblable à celui couvrant la chaise, une femme s’abandonne, les yeux clos ou mi-clos, à ce moment particulier aux soins de pédicure

L’origine de la profession remonte à la plus lointaine antiquité et de nombreuses traces en soulignent l’importance dès les origines des sociétés Assyriennes, Babyloniennes, Egyptiennes, Grecques et Romaines.

Le papyrus Ebers (1600 avant Jésus Christ) traite des remèdes pour les pieds et consacre un chapitre aux orteils. Hippocrate, le père de la médecine traite longuement des maladies des pieds. Dans la Rome impériale, le pédicure joue un rôle important, traitant les cors, soignant les pieds et vendant les onguents.

Au moyen âge les médecins dédaignent le soin du pied et laissent le champ libre aux « barbiers » qui rapidement deviennent « barbiers-chirurgiens » à force de panser les plaies, d’arracher des dents, d’extirper des cors et de pratiquer des opérations. En 1292, ils sont 200 à Paris !

En 1363, Gui de CHAULIAC étudie dans la Grande Chirurgie les moyens de détruire les Hyperkératoses.

Le Pédicure donne à voir une scène assez inédite, et en tout cas très originale, dans l’histoire picturale. Dans un petit salon aux murs verts et au sol rouge, un homme vêtu de noir taille les ongles des pieds d’une jeune femme.

L’espace, les personnages, le canapé, la commode, la bassine et la chaise occupent toute la pièce, plaçant au centre de sa composition le pied dénudé, objet des soins du pédicure et véritable, il en ressort magnifiquement grâce au travail sur les tons pâles (tissus et chairs), qui concentre l’attention sur l’opération en cours.

Enveloppée dans un tissu semblable à celui couvrant la chaise, une femme s’abandonne, les yeux clos ou mi-clos, à ce moment particulier aux soins de pédicure

En 1872 se crée près de la place Vendôme la première école formant des professionnels de la pédicurie.

Alors que les professions de santé commencent à s’organiser, en 1928, les pédicures entreprennent les premières démarches dans le but d’obtenir la règlementation de la profession.

En 1935, Pierre MANET crée le premier syndicat des pédicures nommé « Syndicat des Pédicures Spécialistes ».

En 1940, Création du 1er cycle d’enseignement supérieur de la pédicurie sous les auspices du Docteur HUET et du professeur LERICHE, à l’Hôpital Léopold Bellan.

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